2007/11/06 - Pétition Mutuelle aux AP pour un appel d'offre

Publié le par USCP Sénat

MUTUELLE : CHACUN POUR SOI !?

 

Notre couverture mutuelle bradée pour 4 euros

 

Nous avons tous reçu, daté du 30 octobre, le courrier du Directeur de l'AGAS annonçant la rupture de contrat d'adhésion collectif de santé complémentaire à la MNIL, le désengagement de l'AGAS de ce contrat et les nouvelles conditions d'adhésion individuelle. Chacune et chacun se retrouve désormais seul pour « négocier » ces dernières. Bien que le Sénat augmente sa contribution par personne de 34 à 38 euros, cette décision va à l’encontre de nos intérêts et constitue un recul considérable.

 

Dans la forme, elle a été prise dans une opacité totale proche de la désinformation :

*              Le Directeur de l'AGAS nous avait annoncé, depuis juin 2006, l’imminence du lancement d'un appel d'offre. L'USCP-Sénat n’a cessé de l’interroger depuis sur l'avancement de cet appel. Jusqu'à il y a trois semaines, cette procédure était officiellement toujours prévue. Lors de notre réunion de "concertation" le 19 octobre dernier, le Directeur de l'AGAS nous a mis devant le fait accompli en nous informant qu’il ne serait procédé… à aucun appel d'offre sans préciser comment et par quelles instances cette décision avait été prise.

*              Celle-ci intervient avant l'Assemblée générale de l'AGAS du 14 novembre : nos employeurs ont-ils été consultés au préalable et informés des raisons de ce changement ? Un autre choix leur a-t-il été soumis pour leurs salariés ? Qui décide de la gestion de nos contrats de travail ?

 

Quant au fond, nul besoin de préciser que vous apprécierez :

*              le très court délai pour retrouver une couverture complémentaire santé : courir les mutuelles, comparer, constituer le dossier d'adhésion.

*              La complication des formalités de remboursement, également soumises à délai préfix.

*              Le désengagement de l’AGAS quant aux intérêts des assistants parlementaires de sénateurs.

 

Sous cet éclairage, le point 4 à l'ordre du jour de l'Assemblée générale de l'AGAS : "Etat d'avancement de la concertation avec les associations" est savoureux.

 

C’est pourquoi, l'USCP-Sénat s’oppose fermement à cette décision. Nos intérêts collectifs sont bradés pour 4 euros, alors que l’occasion se présentait de renégocier à la hausse les prestations contractuelles pour tous, plusieurs niveaux de cotisations pouvant être envisagés.

 

Aussi, que vous soyez adhérent ou non à l’USCP Sénat, nous vous invitons à signer l’appel ci-joint et à nous le retourner dans les meilleurs délais soit par mail, soit par fax au 01 42 34 37 35.

 

Merci de vous assurer que tous vos collègues ont bien eu connaissance de cet appel

 

APPEL A SIGNATURE

 

MUTUELLE : NON A LA GRANDE BRADERIE

 

Les assistants parlementaires de sénateurs :

*        portent à la connaissance de l'Assemblée générale de l'AGAS leur opposition aux nouvelles conditions de couverture complémentaire santé qui ont été décidées sans concertation et méconnaissent l'intérêt des assistants ;

*        déplorent que les élus se voient imposer, sans en être préalablement informés, les conditions d'emploi de leurs assistants ;

*        Demandent à l'Assemblée générale de l'AGAS de décider :

o       Le lancement d’un appel d’offre pour négocier le niveau des prestations (consultation de spécialistes, hospitalisation, conjoint et descendant) et les conditions d'une adhésion collective ;

o       la prise en charge à 100% par l’employeur du montant de la cotisation mutuelle des assistants parlementaires.

 

Que vous soyez ou non adhérents USCP Sénat

 

MANIFESTEZ VOTRE SOUTIEN

AVANT LE 14 NOVEMBRE

Retournez ce coupon dans les meilleurs délais

par mail ou par fax au 01 42 34 37 35.

 

Merci de vous assurer que tous vos collègues ont bien eu connaissance de cet appel

 

NOM

 

ASSISTANT DE

(facultatif)

 

SIGNATURE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 6 novembre 2007

Publié dans COURRIERS

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article